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Traçabilité des fonds pour traquer des "cons"...


 On y est, le moment tant appréhendé, la mise sous tutelle du pays. Oui les démocrates nous ont mis sous la tutelle des diktats démocratiques du FMI et des bailleurs de fonds - réduire la force de l'Etat, qui doit protection et assurance aux Citoyens dans l'égalité et la justice-.

Au moment où le mot "con" fait une entrée fracassante et impériale ...sur la scène politique française, "le mur des cons" ou encore "le printemps des cons"; déjà, il existait une classe de "cons" en Afrique dont on faisait messe basse sur l'existence car elle est composée de "bons inutiles" qui excellent plus dans la connerie et moins dans la chevalerie. "Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes" ( Jacques Rouxel ).

Hourra !!!, cette classe de "cons" qui matraque le citoyen lambda sera, ou serait d'où l'espoir, dorénavant traquée...

Ils ont affaibli l'Etat sur tous les plans -éducation, santé, économie, sécurité, politique, social et sociétal- pour le sacrifier sur fond de crise aux FMI et bailleurs de fonds.

Âme sensible s’abstenir !
- Honte à toi qui écris cet article... - Pourquoi, ici on blâme les cons pas les bons, êtes-vous... ?
Comme si c'était pas ces "cons" qui nous déshonoraient et continuent à nous honnir en dilapidant le patrimoine comme l'a chanté Awadi, en massacrant le patriotisme, en légalisant l'oligarchisme et l'opportunisme, en instituant l'incivisme et en innovant dans la perversion et le trafic d'influence, pour assouvir leur passion aveuglante du pouvoir et du pourvoir illégal dans leurs faux habits de "démocrates", quelle déception !

Et leur solution, est de destiner le pays aux coupes budgétaires, aux programmes d'ajustements structurels ou plutôt aux projets "d’assujettissements" planifiés. Affaiblir le service public -moins de professeurs, de médecins et de fonctionnaires de l' Etat-, pour dérouler le tapis, rouge de sang des indignés et des oubliés, à la privatisation et au capitalisme inhumain, pour exploiter sans scrupule les matières premières, passer sous contrat les richesses souterraines.

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